Excepté en quelques lieux privilégiés, les bergers règnent en maîtres. Malgré tout, ça et là, des brebis les observent et se questionnent. Comment vivaient les moutons avant l'arrivée des bergers?
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Une tentative d'explorer pourquoi notre mode de vie et nos désirs semblent tellement en décalage par rapport au monde, et comment remédier à cette situation.

Quelques considérations qui changent véritablement et simplement la vie, nées de la rencontre de plantes sauvages, puis de la rencontre d’humains qui avaient rencontré des plantes.

Réaction "épidermique" à un de ces films qui circulent sur la Toile, montrant des animaux dépecés vivants.

Un ami m’a demandé mon avis sur
ce film, mais après avoir écrit mon mail, je me suis plutot décidé a écrire un petit article. Vous y trouverez j’espère un peu d’ambiguité, du réchauffement, des sciences et de la poésie.

Hé, les enfants ! Vous savez quoi ? Moi, je crois que Saint-Nicolas n'existe pas. Bien sûr, chacun peut avoir ses opinions là-dessus, et je suis prêt à les respecter, quelles qu'elles soient. Mais moi, je suis maintenant convaincu que Saint-Nicolas, son âne, le Père Noël, Zwarte Piet, les cloches de Pâques et compagnie sont de pures inventions des adultes et que leurs généreux présents ne sont que le résultat d'une mise en scène de leur part. Pire : je suis prêt à parier qu'une écrasante majorité des adultes - dont beaucoup croient en Dieu, en la vie après la mort, en le destin ou en des choses semblables - n'y croient pas le moins du monde. Essayez donc de les tester là-dessus, vous verrez bien.

Petit travail de vacances pour ne jamais en revenir (de vacances).

Une petite mise au point et quelques suggestions en forme de billet d'humeur sans prétentions, sur des choses anodines telles que le travail, l'oisiveté, la vie, la gratuité, la misère contemporaine...
Où il sera question de la servitude par travail et de la misère mondialisée par l'immolation des humains sur l'autel monothéiste de l'argent, et où l'on appellera l'advenue d'une modernité enfin réalisée, rendant possible la gratuité et la plénitude de l'existence.

Où il sera question d'inventer de nouvelles manières de vivre, prospères, libérées, solidaires et conviviales à partir des détritus de notre civilisation industrielle et de consommation. Et où il sera question de rompre avec une métaphysique de la déchéance.

Ce dimanche 18 septembre, c'était la journée sans voitures dans notre ville de Bruxelles. Déjà les années précédentes, j'avais été frappé - et je suppose ne pas être le seul - par le changement de qualité sonore à cette occasion. Mais cette fois j'y ai été particulièrement sensible. C'est qu'entre-temps, ma compagne et moi avions fait une mémorable excursion à vélo. Nous avions pris, par une belle après-midi d'été, la magnifique piste cyclable, large, protégée, reliant la chaussée de Waterloo à Halle par Rhode Saint-Genèse, pour aller visiter le château médiéval de Beersel, situé à une quinzaine de kilomètres.

J'écris, confortablement installé. Peut-être ai-je tort. Peut-être n'y a-t-il rien à dire. Peut-être est-ce indécent, voire pervers. Peut-être me sens-je obligé de réagir, de faire quelque chose, « comme tout le monde », et comme c'est sans doute la chose le plus à ma portée, j'écris.